"La crise de la quarantaine...Si j'osais être enfin "ce que je suis"...

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Quelles sont les indicateurs ?

Des signes avant coureurs peuvent retenir notre attention :
- un besoin de sensations fortes,
notamment dans des sports à risques,
nous permettant de recouvrer cette sensation quelque peu piquante
et illusoire d’une existence libre,
d’une certaine jeunesse et légèreté.



- Une irritabilité, avec souvent une tendance à banaliser les choses.

- Un ennui, voire une « déprime »…

- Mais surtout un rejet des choses existantes :
travail, famille, enfants…, l’envie d’aller voir ailleurs
sans qu’il y ait pour autant passage à l’acte.

Il est important de ne pas banaliser ces manifestations
et d’accorder à cette crise sa véritable teneur.

IL existe une réelle souffrance derrière ces « symptômes »,
un véritable questionnement qui touche à l’être,
à ce que nous sommes fondamentalement, à nos valeurs et idéaux.

Il s’agit donc de ne pas réduire là encore « l’être » au « faire ».
D’ailleurs, la philosophie nous permet d’inscrire cette « crise »
au sein d’un processus essentiel pour l’homme.



Il existe une nécessité intérieure pour l’être humain de s’interroger
et de s’accomplir. Héraclite, six siècles avant JC dit
« Je me suis cherché à moi-même », autrement dit :
c’est à chacun d’entre nous, qu’il appartient de saisir
ce qu’il est véritablement et peu importe quelque part ce que nous sommes,
pourvu que nous le sachions et l’assumions.



Cette question Socrate nos invite également
à nous la poser à travers le « connais toi, toi-même ».
Cette permanence de questionnement nous permet par ailleurs
de lire notre commune filiation à travers les époques et les lieux.

S’accomplir : Nietzsche nous encourage,
nous exhorte même à le faire : deviens qui tu es.
Faute de devenir ce que nous sommes,
nous renonçons à nous-mêmes,
dès lors il faut beaucoup d’imagination pour trouver encore un sens.




La crise de la quarantaine est ce moment de vérification que notre conscience,
ce lieu qui sait profondément ce qui est juste pour nous, nous invite à faire,
peut être pour la dernière fois.
Alors que conclure de cette période de remous multiples :
D’abord que cette crise appartient à un processus
de développement « naturel » de l’homme, donc à ne pas banaliser.

Que cette « crise » comporte un travail de deuil à effectuer,
du temps passé, des projets avortés, des trahisons perpétrées contre nous-même,
et qu’il est bon d’aller « boucler les cycles de vies inachevées » ou autrement dit,
de se positionner face à ce que nous avions laisser en attentes (projets, rêves…)
Qu’il est bon de distinguer ce que est « de nous »
et ce qui est « des autres » (société, famille, amis…)
sachant qu’un passage à l’acte précipité (rupture familiale, professionnelle…)
ressemble plus à une fuite
qu’à une véritable mise en interrogation


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Il paraît dès lors judicieux, de se mettre en « quarantaine »
et pourquoi pas, d’être accompagné quelques temps,
celui de nous situer par rapport à nos engagements,
vis à vis de nous-même, de notre famille,
de la société, du monde…

De saisir ce qui est vraiment primordial pour chacun d’entre nous,
car il est plus sage d’être juste que d’être gentil et par là même,
de travailler sur nos objectifs, d’atteindre en quelque sorte ce
qui constitue notre conscience mature,
ce lieu où nous n’avons plus besoin de l’approbation
des autres pour faire ce qui est essentiel à nos yeux.

Et, peut-être enfin, s’approprier le cadeau que Jankélevitch nous fait
avec la notion de « primultimité, considérer chaque chose,
chaque acte enfin presque…
comme si c’était la première et la dernière fois,
ou autrement dit, mettre son attention sur les êtres, les choses
, les mondes qui nous entourent
et ouvrir l’espace permettant d’accueillir ce qui est là.
extrait écrit par Gillou Quillet, prof de philo




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